Le récit complet
Christine vient avec peu d’attentes. Elle n’a pas beaucoup étudié le sujet ; elle souhaite surtout partager ce moment. La première soirée lui apporte une douceur qu’elle décrit simplement : un beau voyage, plein d’amour, où elle peut accueillir ce qui se passe dans son corps.
Elle hésite d’abord à s’allonger, de peur de perdre la connexion qu’elle ressent. Puis le corps se relâche et elle accepte de le suivre. Des images apparaissent, des moments liés à un être cher disparu la touchent. Lorsqu’une deuxième prise est proposée, elle préfère garder ce voyage doux et continuer à observer.
La deuxième cérémonie est très différente de la première. Christine attendait que son corps se relâche comme il l’avait fait auparavant. Cette fois, elle se sent agitée et tournée vers ce qui se passe autour d’elle. Elle raconte l’envie d’arrêter, mais aussi la confiance qui lui permet de continuer.
Dans cette retraite ayahuasca, après la deuxième cérémonie, Christine retrouve la méditation au milieu d’une soirée difficile. Elle se sent en résistance, pleure et se demande pourquoi elle est là. Puis une direction devient claire pour elle : l’amour et la méditation. Elle se redresse et médite. Cela lui fait un bien profond. Le voyage se calme et peut se terminer dans davantage de douceur.
Elle reconnaît ensuite des outils qu’elle connaissait déjà. L’expérience ne lui apprend pas forcément un geste nouveau ; elle lui fait retrouver un chemin qu’elle peut emprunter. Dans le cercle de paroles, elle dit avoir traversé cette phase, plutôt que rester sur la négativité qu’elle redoutait.
Dans cette retraite ayahuasca, pendant la troisième cérémonie, Christine garde le souvenir d’une connexion très douce pendant la dernière soirée. Elle était venue pour partager un moment, et ce moment lui paraît fort. Elle dit que la présence du groupe l’a aidée, alors qu’elle n’est pas toujours à l’aise parmi les autres. Après les passages difficiles, cette douceur a aussi sa place dans ce qu’elle emporte.
Son bilan conserve plusieurs couleurs : la douceur du début, une leçon qu’elle a trouvée claire au milieu de la difficulté, et cette connexion du dernier soir. Elle remercie les personnes présentes et l’équipe pour leur accompagnement.
Christine repart avec un message simple qu’elle pense pouvoir garder : revenir à l’amour et à la méditation. Dans ce séjour, elle a pu retrouver ce chemin au moment où elle en avait besoin.